Première Fleur.

Publié le par Jolies Jambes

   La nuit suit son cours, mes yeux restent ouverts. Je sais pas si le parfum d'intérieur que je vaporise y est pour quelque chose, mais ma raison va dans ce sens. Cet été, de passage à Aurillac, je me suis senti forcé d'acheter quelque chose dans la boutique de la tante de ma meilleure amie, Lunettes Eclair. J'ai pensé qu'un parfum d'intérieur (tous faits par cette femme) serait un bon achat, et en les reniflant tous, je me suis rabattu sur « Première fleur ».

   Parfum de pucelle effarouchée par le nom, mais senteur de vieille euthanasiée au final, mon nez sera féminin cette année! Une pression suffit pour voiler l’odorat d’un confort non négligeable, celui de se retrouver catapulté dans le salon de mère-grand, sans les infusions de camomille ni les biscuits secs. N’Est-ce pas sécurisant? C’est évident que si.

   Sauf si cela m’empêche de dormir...
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C
<br /> J'aime ces odeurs de la réminiscence.<br /> <br /> <br />
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J
<br /> La madeleine de Proust aurait du soucis à se faire si elle était projetée chez ma mère grand! Laissée au fond d'un placard, sèche et durcie.<br /> <br /> <br />
S
<br /> Sa me fait plutôt rire, des fois on se demande qu'es ce qui nous pousse a agir comme ça mais on le fais, après on assume le résultat<br /> <br /> <br />
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J
<br /> Certaines fois, l'assumer est plus difficile, mais c'est un autre problème. Je ne sais pas si j'assume de vaporiser "Première fleur", mais une chose est sûre, mon nez se régale à une époque où mes<br /> visites chez ma mère-grand se font rares...<br /> <br /> <br />